lundi 13 mai 2013

recherches de mise en page











Pierre di Sciullo, né à Paris en 1961, est un graphiste, typographe et dessinateur de caractères français.

Né à Paris en 1961, Pierre Di Sciullo est autodidacte. Il a d’abord exploré l’univers de la bande dessinée, puis a créé sa publication expérimentale, usant de procédés littéraires et graphiques comme le collage, la citation et le détournement. Se basant sur les expériences de lecture développées dans sa revue Qui ? Résiste, il dessine plusieurs polices de caractères - le Quantange, le Minimum, le Gararond, l’Amanar qui permet aux Touaregs d’accéder pleinement à l’imprimé et à l’écran, le Durmou, le Sonia, le Maximum, Le Renaissance etc.


Il vit et travaille à Paris et répond à des commandes en lien avec l’architecture (Centre national de la Danse, Musée Champollion de Figeac, Bibliothèque nationale de France…). Le prix Charles Nypels lui avait été décerné à Maastricht en 1995 pour récompenser l’ensemble de sa production typographique. Depuis 1987 il intervient dans les écoles d’art en France et à l’étranger, aujourd’hui à la HEAD de Genève. Il poursuit ses recherches sur l’incarnation de la voix dans l’écriture et sur le poids des slogans, au centre d’art de la Ferme du Buisson à Noisiel, pour la biennale Art Grandeur Nature en Seine-Saint-Denis, lors de Nuit Blanche 2007 à Paris. Ses œuvres prennent place dans l’environnement comme autant d’incitations et d’interpellations à redécouvrir l’acte de lire, l’ambivalence des mots, la poésie urbaine.


Affiche-Action



Typographe et graphiste français moderne

Pierre Faucheux considère le livre comme un objet. Sans cesse à la recherche d'idées novatrices, il se concentre sur les livres de poches et se penche plus particulièrement sur la première de couverture. Véritable admirateur de Le Corbusier, il intègre dans es travaux une réfléxion propre à l'architecture. Il a apporté, dans les années 40, un nouveau souffle aux livres de poche dont les couvertures apparaissaient comme banales, classiques. Il gardera un esprit classique en apportant cependant une part de fantaisie.



 "Ses conceptions, en particulier celles à base de dessins sont d'excellents exemples de la compétence d'interprétation et de l' invention graphique condenséés en une image. On y trouve une intensité imaginative nécessaire à une bonne couverture. Il aimait  trouver des idées" explique  Bernard de Fallois, ancien directeur du Livre de poche.

Faucheux a traiter les classiques de la littérature du XIX ème siècle, avec une diveristé stylistique remarquable.Bernard de Fallois, ancien directeur du Livre de poche. Faucheux a été dans sa carrière entièrement ouvert dans ses choix aussi bien en ce qui concerne le lettrage que les visuels qui sont délicieusement non doctrinaire dans leur poursuite d'un styles d'expression qui se veut en osmose ou parfois en rupture avec le contenu du livre qu'il habille. Faucheux utilise aussi bien le dessin, la peinture que la photographie. Il peut même exclure toute image pour ne laisser qu'un jeu de lettres. On trouve des couvertures très bavardes alors que d'autres sont quasiment muette comme celle pour L'astragale.





Pierre FAUCHEUX est mort en 1999 à Paris.


Bibliographie:

- Pierre Faucheux, Écrire l’espace, Paris, 1978

- Collectif, Pierre Faucheux, le magicien du livre, Paris, 1995

- Richard Hollis, Le Graphisme au XXe siècle, traduit de l’anglais par Christine Monnatte, Thames & Hudson, Paris, 1997

-Michel Wlassikoff, Histoire du graphisme en France, éditions du Musée des Arts décoratifs, Paris, 2005, réed. 2008




La pierre de Rosette est un fragment de stèle gravée de l'Egypte antique portant trois versions d'un même texte qui a permis le déchiffrement moderne des hiéroglyphes. L'inscription qu'elle comporte est un décret promulgué à Memphis en 196 avant notre ère au nom du pharaon Ptolémée V. Le décret est écrit en deux langues (égyptien ancien et grec ancien) et trois écritures : égyptien en hiéroglyphes, égyptien en écriture démotique et alphabet grec. La pierre a une dimension de 112 par 76 centimètres (par 28 cm d'épaisseur). La stèle est en granodiorite, un matériau fréquemment assimilé à tort à du basalte ou du granite.
Exposée à l'origine dans un temple, la stèle est probablement déplacée au début de l'ère chrétienne ou durant le Moyen Âge, et par la suite utilisée comme matériau de construction pour des fortifications dans la ville de Rosette, dans le delta du Nil. Elle est redécouverte le 15 juillet 1799 par un soldat français lors de la campagne d'Egypte de Napoléon Bonaparte. Premier texte égyptien bilingue connu, la pierre de Rosette éveille rapidement l'intérêt du public en raison de son potentiel pour la traduction des langages de l'ancienne Égypte jusque-là indéchiffrés. Des copies et moulages circulent parmi les musées et les savants européens. Pendant ce temps, Napoléon est défait en Égypte et la pierre originale devient possession britannique en 1801. Transportée à Londres et exposée au British Museum dès 1802, elle est l'objet le plus visité de ce musée.




La pierre de Rosette est un fragment de stèle gravée de l'Egypte antique portant trois versions d'un même texte qui a permis le déchiffrement moderne des hiéroglyphes. L'inscription qu'elle comporte est un décret promulgué à Memphis en 196 avant notre ère au nom du pharaon Ptolémée V. Le décret est écrit en deux langues (égyptien ancien et grec ancien) et trois écritures : égyptien en hiéroglyphes, égyptien en écriture démotique et alphabet grec. La pierre a une dimension de 112 par 76 centimètres (par 28 cm d'épaisseur). La stèle est en granodiorite, un matériau fréquemment assimilé à tort à du basalte ou du granite.
Exposée à l'origine dans un temple, la stèle est probablement déplacée au début de l'ère chrétienne ou durant le Moyen Âge, et par la suite utilisée comme matériau de construction pour des fortifications dans la ville de Rosette, dans le delta du Nil. Elle est redécouverte le 15 juillet 1799 par un soldat français lors de la campagne d'Egypte de Napoléon Bonaparte. Premier texte égyptien bilingue connu, la pierre de Rosette éveille rapidement l'intérêt du public en raison de son potentiel pour la traduction des langages de l'ancienne Égypte jusque-là indéchiffrés. Des copies et moulages circulent parmi les musées et les savants européens. Pendant ce temps, Napoléon est défait en Égypte et la pierre originale devient possession britannique en 1801. Transportée à Londres et exposée au British Museum dès 1802, elle est l'objet le plus visité de ce musée.


Déclinaisons

                                  

Jeremy Tankard est un artiste de renommée internationale qui travaille régulièrement pour Time, Fortune et The New York Times. Il est l'auteur d'une série d'illustrations pour le magazine environnemental Wild Outdoor World qui lui a valu le Prix de l'Association of Educational Publisher. Les illustrations de L'oiseau grognon sont des dessins qu'il créa en un après-midi à la demande de sa fille. Jeremy Tankard vit actuellement à Toronto.






Inuit, c'est une typographie dessinée par Jérémy Tankard pour le fabricant de papier Arjowiggins.



L'alphabet cunéiforme est un des plus vieux que l'on connaisse, on date son apparition entre -3200 et -3400.
Il est composé de plusieurs centaines de signes, avec deux catégories de caractères, les caractères phonétiques, indiquant une syllabe, un peu comme notre alphabet et des caractères idéologiques, qui comme leurs noms l'indique représentent une idée, comme on peut en retrouver dans certains alphabet asiatiques.




Le Bauhaus est une école d'architecture et d'art constituée en 1919 à Weimar en Allemagne, par la fusion et l'entière réorganisation de l'académie des Beaux-arts et de l'École des arts décoratifs. 
Elle fut fermée avec l'arrivée au pouvoir des nazis.
L'enseignement s'étendait du design, à l'architecture, à la photographie, aux costumes et à la danse.
S'appuyant sur un idéal socialiste,  Il préconisait la création collective ainsi que la liberté esthétique.

L'abstraction géométrique, le rationalisme et le fonctionnalisme s'imposèrent sous l'influence du constructivisme russe et du Stijl hollandais.

Les principes et les réalisations du Bauhaus jouèrent un rôle important dans le développement de l'art contemporain, notamment aux USA , où plusieurs de ses anciens membres émigrèrent.
 



Entre 1919 et 1933, l'école du Bauhaus, installée d'abord à Weimar puis à Dessau, révolutionna l'ensemble des conceptions et des productions architecturales et esthétiques héritées de la Renaissance. Les bâtiments construits inaugurent le Mouvement Moderne, véritable visage architectural de notre siècle.

Bauhaus
La "maison de la construction", ou Bauhaus, a incarné, dans l'Allemagne de la République de Weimar, un double désir d'union: des arts et de l'architecture d'une part, des membres de l'équipe entourant son fondateur Walter Gropius d'autre part, sur une conception des rapports de l'art et de la vie. Sous son nom, synonyme de recherche et de modernisme, elle a rassemblé, de Klee à Kandinsky, quelques-uns des créateurs marquants du XXesiècle. Alors que, depuis le milieu du XIXesiècle, plusieurs mouvements artistiques avaient réagi contre l'industrialisation, jugée ennemie du bon goût, une esthétique du fonctionnalisme s'était fait jour au tournant du siècle, parallèlement à l'Art nouveau, des travaux de l'Autrichien Adolf Loos à ceux de Sullivan et Wright, aux États-Unis. Mais aucun de ces courants ne devait avoir la forte structure du Bauhaus ni son influence décisive sur les conceptions esthétiques contemporaines. Le Bauhaus fut un lieu débordant d'imagination et de jeunesse, avec son orchestre de jazz et ses fêtes légendaires: en1929, les invités du carnaval, vêtus de costumes "métalliques", devront emprunter un toboggan pour y pénétrer.

Weimar, Dessau, Berlin
Le "père" du Bauhaus est l'architecte Walter Gropius. En 1919, Gropius, qui a travaillé avec une association munichoise d'architectes, de designers et d'industriels, le Deutscher Werkbund ("ateliers allemands", qui prônaient la standardisation industrielle), est nommé directeur de l'École supérieure d'arts plastiques et de l'École des arts et métiers de Weimar. Il les réunit sous le nom de Staatliches Bauhaus, et publie un manifeste qui pose les principes d'un art adapté à la civilisation industrielle: le langage architectural sera renouvelé et l'art intégré à la vie en réalisant la synthèse de l'artisanat, de l'industrie et des arts plastiques. Comme enseignants, il engage surtout des peintres:Johannes Itten, Lyonel Feininger, Gerhard Marcks, Adolf Meyer.

Les premières années sont difficiles: les conditions matérielles sont déplorables, le programme est encore vague, la part accordée aux arts plastiques, insuffisante; Itten, partisan de laisser libre cours à l'imagination créatrice, s'affronte à Gropius, qui entend éviter que "le Bauhaus se coupe de la société ambiante et de son mode de travail, sous peine de devenir une île d'extravagants". Entre1920 et1922 arrivent Georg Muche, Oskar Schlemmer, Klee et Kandinsky. En1923, Moholy-Nagy, engagé en remplacement d'Itten, rénove le Bauhaus avec Gropius, tandis qu'une exposition marque une étape importante de l'École. Malheureusement, en1924, le ministère de l'Éducation de Thuringe diminue sa subvention de moitié, et, en mars 1925, Gropius doit annoncer la fermeture de l'École.

bauhaus - Dessau

Celle-ci, rebaptisée Hochschule für Gestaltung (École supérieure de design), se réinstalle à Dessau, encouragée par un budget considérable et incitée à construire un nouveau bâtiment. Parmi les douze enseignants sont nommés six anciens élèves: Joseph Albers, Herbert Bayer, Marcel Breuer, Gunta Stölzl, Hinnerk Scheper, Joost Schmidt. En1926, une association commerciale vient soutenir l'enseignement et la production. Mais, en1928, l'architecte suisse Hannes Meyer reprend la direction du Bauhaus que Gropius, lassé de toujours devoir batailler, abandonne, suivi par Moholy-Nagy, Breuer et Bayer. Meyer met l'accent sur la construction: avec la rentabilité grandissante des ateliers, l'esthétique et les arts plastiques s'accompagnent d'une réflexion sociologique et marxiste. Cette politisation, rejetée par Gropius, provoque le licenciement de Meyer, taxé de bolchevisme et accusé d'avoir détourné des fonds pour soutenir des ouvriers grévistes. En1930, il est remplacé par Mies van der Rohe. Celui-ci, qui a construit l'année précédente l'audacieux pavillon allemand de l'Exposition de Barcelone, divise l'école en deux sections – extérieur et intérieur, construction et design –, privilégiant l'architecture. Il renoue avec un enseignement théorique, auquel il donne une orientation techniciste, renforcée par la situation économique. Mais, en1931, les nazis s'assurent le contrôle du parlement de la ville de Dessau, et, en1932, qualifiée d'anti-allemande, l'école doit fermer.
Mies van der Rohe ouvre alors une école privée dans une usine désaffectée des faubourgs de Berlin, mais la situation politique le contraint l'année suivante à la fermeture définitive du Bauhaus.